lundi 12 novembre 2018

Pour ceux qui ont raté les épisodes précédents...

Rattrapons rapidement le temps perdu la dernière fois...

Gloire à Zaggath, le dieu pyromane, tout ça tout ça.

Du feu a brûlé sur les braseros depuis notre serpent du Roi-Sorcier Appu... pulupupupuuuuupu.
Premièrement, il a fallu soigner nos amis Drogar et Badrakil, empoisonnés pour le premier lors du combat contre le monstre de l'Alchimiste, pour le second en tentant de prélever le poison du cadavre dudit monstre. Ah ça pour poignarder y'a du monde, mais pour une dissection c'est un peu plus délicat...
Nous tentâmes la solution de proximité avec nos copains bleus, j'ai nommé non pas les Schtroumphs mais les Céruléens. Las, leur médecine aussi bien que leurs rituels se montraient trop limités (comme leur intellect, globalement) pour guérir nos camarades.
Mais un autre élément commençait à m'inquiéter également : la grosse bibille (plutôt un calot même, et XXL avec ça) que j'avais senti pulser semblait avoir une propriété quelque peu fâcheuse : en effet, à son voisinage la faune et la flore étaient comme boostées par un engrais/complément alimentaire encore plus nocif que le Round Up et du Gatorade réunis ; car non content de faire croître les insectes, animaux et plantes alentours, il les transformait en version agressive genre conducteur Parisien sur le périph' un lundi matin.
Le Grand Schtr... euh le chef des Céruléens nous indiqua que la réponse à nos deux problèmes pourrait se trouver à Lysor, ville connue pour abriter les meilleurs thaumaturges du continent.
Nous prîmes donc la route du sud mais après une escale, ma monture, la plus exposée au Palantir, finit par péter un boulon et se jeter sur l'un de ses congénères, le dévorant partiellement.
Nous n'avions pas d'autre choix que de le calmer à coups de hache, ce qui avait le mérite de défouler Drogar mais n'arrangeait pas nos facultés de déplacement.
Arrivés à Lysor, nous décidâmes de cacher la Dragon Ball le temps de faire soigner nos camarades, ce qui aurait pu prendre un temps considérable si nous avions respecté la file d'attente interminable qui s'étendait jusque l'extérieur de la ville. Nous avons opté pour une stratégie plus agressive mais payante, sous les regards envieux des badauds qui en avaient encore pour quelques jours à poireauter.
A Lysor la grande Prêtresse d'une divinité de chochottes (genre son principal attribut est de guérir les gens, tsss n'importe quoi !) accepta de nous recevoir et soigna nos amis. Elle ne put en revanche faire grand-chose pour notre histoire d'Orbe maudit, hormis nous recommander auprès d'un spécialiste résidant à... Zagut, capitale de Thulé.

A l'évocation de ce nom je ressentis la même excitation qu'un gamin sachant qu'il va aller à Disneyland. Zagut, rien que ça ! La ville de la magie par excellence ! Dire ça à un mage...
En moins de temps qu'il n'en fallait pour dire Appu... enfin bref, j'étais prêt avec mon paquetage !

Il ne nous restait plus qu'à récupérer notre colis suspect, lequel avait eu le temps de corrompre la nature alentour plus sûrement qu'un mafioso auprès d'un arbitre sicilien. Nous eûmes maille à partir avec quelques scorpions (l'arachnide, pas le signe astrologique, encore que nous ne prîmes pas le temps de faire leurs thèmes astraux) mais Drogar revenu au top de sa forme nous fit des acrobaties dignes d'un cabaret burlesque en butant les bestiaux au passage, pendant que notre ami alchimiste passait son temps à faire du rien.




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