Un vieux proverbe Humain dit "Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.".
Même si le bonheur est un concept difficilement applicable aux Krogans, la situation dans laquelle Urdnot Amok se trouve est probablement ce qui s'en rapproche le plus.
Il faut dire que ses conditions de vie se sont drastiquement améliorées durant ces dernières décennies ; en partant... de très bas.
Aussi loin qu'il s'en souvienne, Amok a toujours dû se battre. Né il y a 225 ans, alors que le Génophage avait fait des Krogans une race à la limite de l'extinction et donc d'autant plus recherchée, il fut enlevé enfant par des pirates butariens dans des circonstances mal définies et échoua vite sur un astéroïde mal famé des systèmes terminus, vendu comme un gladiateur miniature. Les Krogans étaient-ils aussi coriaces qu'on le disait ? Pour quelques crédits, on pouvait parier sur les chances de survie du jeunôt face à des bêtes de guerre batariennes, des klixens... tout ce que ses maîtres pouvaient trouver au marché noir et qui représentait un challenge potentiellement mortel. Après tout, il fallait bien appâter la clientèle...
Plus d'une fois le Krogan ne dut sa survie qu'à ses organes de rechange, et aux facultés de régénération impressionnantes de sa race. Il en conçut toutefois une aversion certaine pour la plupart les animaux.
En grandissant, sa rage commença à devenir de plus en plus impressionnante, de plus en plus incontrôlable. Un peu trop sans doute au goût de ses propriétaires qui décidèrent de se débarrasser de leur encombrante attraction... Mais c'était là aussi sans compter sur la résilience krogane, et sur la rancoeur qu'Amok avait accumulée au fil des années et qu'il pouvait désormais déverser... On retrouva ce soir-là, au fond d'une ruelle insalubre, deux cadavres butariens éparpillés façon puzzle.
Amok prit alors la fuite et tenta de se construire une nouvelle vie ; las, il n'avait jamais appris autre chose qu'à se battre. C'est donc naturellement qu'il finit par être recruté comme gros bras par une bande de pillards. Cette époque (qui dura plus d'un siècle tout de même, au gré des nouveaux équipages) reste assez sombre dans son passé, et il n'en parle pas volontiers. Il se borne en général à dire qu'il a suivi les ordres, même lorsqu'ils ne lui plaisaient guère ; trait de caractère qui semble le caractériser au fil de ses différentes activités.
Il y a environ 75 ans de cela, il abandonna sa carrière de pirate (sa tête commençait de toute façon à être fortement mise à prix) pour devenir mercenaire de combat. L'évolution peut sembler subtile mais elle déplaça le lieu "d'expression" de ses compétences des bas-fonds vers les champs de bataille. Ce fut pour lui comme une révélation : il avait non seulement des ordres clairs (le plus souvent) mais également des ennemis identifiés, et en mesure de se défendre. Plus aucune raison de se retenir désormais ! Il en vint à considérer cela comme une véritable vocation, voire un art, cherchant toujours à devenir plus efficace en la matière.
Cette efficacité constatée lui permit de devenir de plus en plus prisé de ses supérieurs, jusqu'à ce que dix ans avant la guerre du dernière cycle il soit remarqué par des agents de l'Alliance Galactique. Il rejoignit donc les troupes d'assaut, et troqua une baisse de salaire contre une certaine stabilité et une tranquillité d'esprit. Cette nouvelle évolution se reflétait d'ailleurs sur son caractère qui n'était plus du tout aussi bouillonnant que dans ses jeunes années. Il devenait même plutôt calme, selon les critères krogans, ne réservant sa rage que pour le champ de bataille. Un élément fiable et d'autant plus redoutable pour ses ennemis. Une seule ombre restait alors au tableau : un sentiment de solitude croissant, non seulement de par sa difficulté à se faire des amis, mais également par le taux de mortalité de ces derniers, des soldats comme lui la plupart du temps.
La fin de la guerre du Dernier Cycle lui donna l'occasion, pour la première fois depuis deux siècles, de retourner sur Tuchanka. Passés les premiers jours d'inconfort à se retrouver ainsi entouré de krogans, il se laissa rapidement gagner par l'atmosphère d'euphorie qui baignait sa terre natale : non seulement la galaxie avait été sauvée (et en tant que soldat de l'Alliance, il fut autant l'objet de regards suspicieux de certains que d'une forme d'admiration pour d'autres), mais le Génophage avait été guéri ! Les Krogans n'avaient donc plus 99,9 % de donner naissance à des morts-nés...
La décennie qui suivit, pour l'instant peu étudiée par les historiens du point de vue Krogan, est désignée par les autochtones par un idiome qui peut se traduire approximativement par "la Grande Baise". Et fort est de constater qu'Amok y fit plus que sa part !
C'était bien entendu avant que les autorités ne décident, devant cette nouvelle natalité galopante, de limiter à cinq le nombre d'enfants maximum que pouvait avoir chaque mâle. Et de toute façon comment contrôler les relations illégitimes, et les marmots déjà conçus ?
Jamais Amok ne se battit aussi peu que ces années-là. Mais il ne s'économisa pas pour autant : avec un sourire à peine dissimulé, il revendiquera à qui lui pose la question au minimum vingt-sept rejetons issus d'au moins huit relations clandestines.
Toutefois, même les meilleures choses ont une fin, et les conflits eurent tôt fait de reprendre. Les compétences d'Amok étaient de nouveau requises... Il revint d'ailleurs avec une certaine sérénité à ses activités, désormais apaisé de s'être créé sa propre tribu, vivant modestement et envoyant la plus grosse partie de sa solde aux siens. Et même si de par ses multiples déplacements et opérations secrètes il recevait peu de leurs nouvelles, le simple fait de savoir qu'ils étaient là, quelque part, aux confins de la galaxie, semblait amplement lui suffire. Il n'en fut d'ailleurs que plus efficace encore dans la dévastation des rangs ennemis.
Comme pour couronner ce retour en grâce, Amok a récemment été contacté pour être recruté en tant qu'agent du G.E.I.S.T. L'ancien gladiateur/pirate/mercenaire/soldat solitaire en aura parcouru du chemin !
Il était une fois... Le retour d'une bande de post-ado attardés bien décidés à se prendre encore pour des chevaliers, magiciens, vampires ou encore pirates interstellaires. Ce blog conte leurs "aventures".
vendredi 29 mars 2019
Histoire de Tekam Muos
Enfance :
Je suis né sur la planète Rakhana, monde originel des Drells. Notre monde est mourant pourtant ma famille et les membres de mon village ne veulent pas le quitter comme d'autres ont pu ld faire.
Ils préfèrent vivre dans ce monde hostile afin d'expier leurs fautes car si notre planète se meurt c'est à cause de la surexploitation de nos ancêtres.
Mon enfance n'a vraiment pas été facile à cause des maladies et du manque de nourriture, ma frêle anatomie à été mise à rude épreuve, et ma différence de couleur de peau qui me vient de ma magnifique mère a fait de moi, le vilain petit Drell de clan... eh oui je suis le seul avec maman à avoir la peau bleue.
Le jour de mon 8ème anniversaire, ma mère mourut d'une grave maladie, ce fut le plus grand déchirement que j'ai connu jusqu'à aujourd'hui.
L'année suivante un vaisseau s'écrasa sur notre planète non loin du village à son bord, des contrebandiers qui pour la plupart sont morts lors du crash.Le chef du clan nous ordonna de ne pas nous occuper des blessés et de les laisser à leur sort. Mais je désobéis et ne pus me résoudre à les laisser mourir ainsi, c'est alors que je portai secours à ces 2 personnes (2 Humains) dont je ne me rappelle plus le nom car j’étais encore jeune et ne pus réellement les aider car je ne connaissais pas grand-chose en médecine.
Mais le plus terrible c'est que je ne compris que trop tard que la cargaison du vaisseau étais très dangereuse : il y avait 4 ou 5 Varrens dans les cales.
Ces bêtes sauvages ont attaqué le village, elles ont tué beaucoup de monde et mon père et ma sœur firent partie des victimes. Une fois la menace éliminée, le chef du clan a tué les 2 humains que j'avais sauvés et m'a chasser du village car je lui avais désobéi.
Je me suis caché et j'ai vécu dans l'épave du vaisseau des 2 humains pendant 1 an, jusqu’à ce que je rencontre un autre Drell qui se présenta comme Stalan Tekto, il me prit instantanément sous son aile et me raconta son histoire et sa vie sur Khaje, planète où les Drells se sont réfugiés grâce aux Hanaris.
Il me dit qu'il était en pèlerinage sur son monde d'origine afin de mieux apprécier la chance qu'il avait de vivre sur Khaje. Avant de repartir, il me proposa de l'accompagner, ce que je fis sans hésiter, je n'avais plus rien sur cette planète et la promesse d'une vie agréable aux coté des Hanaris me plaisait beaucoup.
Adolescence :
Cela fait maintenant quelques années que je vis chez Stalan aux services d'un Hanari. Et j'y ai appris beaucoup, Stalan fut vraiment surpris de ma facilité à comprendre les Hanaris, mon intérêt pour les diverses technologies le dépassa aussi.
Je fus vite remarqué par un Hanari grâce à mes capacités d'apprentissage et ma soif de connaissances, qui me forma personnellement. Je ne savais pas ce qui me rendait si intéressant pour lui mais je compris plus tard, lors qu'il commença à m'enseigner la biotique.
J'ai failli abandonner plus d'une fois, mais le souvenir des pertes de ma famille et mon incompétence à cet âge m'ont forcé à continuer et à essayer de devenir le meilleur.
Ce qui a fait de moi un maître de la fortification, que je renforce avec la technologie de blindage et j'ai aussi pu apprendre les bases de la médecine.
Le départ :
Après quelques années au service des Hanaris, je ne pouvais plus rester là-bas, j'ai fini par me sentir trop enfermé et trop contraint par la vie sur Khaje. J'ai décidé de partir afin de faire mon pèlerinage à mon tour, mais je savais que je ne reviendrais pas, car je voulais vivre pleinement ma vie et découvrir d'autres mondes.
C'est ainsi que j'ai commencé ma vie de mercenaire, et que je me retrouve sur la citadelle en ce jour afin de trouver une nouvelle mission.
Je suis né sur la planète Rakhana, monde originel des Drells. Notre monde est mourant pourtant ma famille et les membres de mon village ne veulent pas le quitter comme d'autres ont pu ld faire.Ils préfèrent vivre dans ce monde hostile afin d'expier leurs fautes car si notre planète se meurt c'est à cause de la surexploitation de nos ancêtres.
Mon enfance n'a vraiment pas été facile à cause des maladies et du manque de nourriture, ma frêle anatomie à été mise à rude épreuve, et ma différence de couleur de peau qui me vient de ma magnifique mère a fait de moi, le vilain petit Drell de clan... eh oui je suis le seul avec maman à avoir la peau bleue.
Le jour de mon 8ème anniversaire, ma mère mourut d'une grave maladie, ce fut le plus grand déchirement que j'ai connu jusqu'à aujourd'hui.
L'année suivante un vaisseau s'écrasa sur notre planète non loin du village à son bord, des contrebandiers qui pour la plupart sont morts lors du crash.Le chef du clan nous ordonna de ne pas nous occuper des blessés et de les laisser à leur sort. Mais je désobéis et ne pus me résoudre à les laisser mourir ainsi, c'est alors que je portai secours à ces 2 personnes (2 Humains) dont je ne me rappelle plus le nom car j’étais encore jeune et ne pus réellement les aider car je ne connaissais pas grand-chose en médecine.
Mais le plus terrible c'est que je ne compris que trop tard que la cargaison du vaisseau étais très dangereuse : il y avait 4 ou 5 Varrens dans les cales.
Ces bêtes sauvages ont attaqué le village, elles ont tué beaucoup de monde et mon père et ma sœur firent partie des victimes. Une fois la menace éliminée, le chef du clan a tué les 2 humains que j'avais sauvés et m'a chasser du village car je lui avais désobéi.
Je me suis caché et j'ai vécu dans l'épave du vaisseau des 2 humains pendant 1 an, jusqu’à ce que je rencontre un autre Drell qui se présenta comme Stalan Tekto, il me prit instantanément sous son aile et me raconta son histoire et sa vie sur Khaje, planète où les Drells se sont réfugiés grâce aux Hanaris.
Il me dit qu'il était en pèlerinage sur son monde d'origine afin de mieux apprécier la chance qu'il avait de vivre sur Khaje. Avant de repartir, il me proposa de l'accompagner, ce que je fis sans hésiter, je n'avais plus rien sur cette planète et la promesse d'une vie agréable aux coté des Hanaris me plaisait beaucoup.
Adolescence :
Cela fait maintenant quelques années que je vis chez Stalan aux services d'un Hanari. Et j'y ai appris beaucoup, Stalan fut vraiment surpris de ma facilité à comprendre les Hanaris, mon intérêt pour les diverses technologies le dépassa aussi.
Je fus vite remarqué par un Hanari grâce à mes capacités d'apprentissage et ma soif de connaissances, qui me forma personnellement. Je ne savais pas ce qui me rendait si intéressant pour lui mais je compris plus tard, lors qu'il commença à m'enseigner la biotique.
J'ai failli abandonner plus d'une fois, mais le souvenir des pertes de ma famille et mon incompétence à cet âge m'ont forcé à continuer et à essayer de devenir le meilleur.
Ce qui a fait de moi un maître de la fortification, que je renforce avec la technologie de blindage et j'ai aussi pu apprendre les bases de la médecine.
Le départ :
Après quelques années au service des Hanaris, je ne pouvais plus rester là-bas, j'ai fini par me sentir trop enfermé et trop contraint par la vie sur Khaje. J'ai décidé de partir afin de faire mon pèlerinage à mon tour, mais je savais que je ne reviendrais pas, car je voulais vivre pleinement ma vie et découvrir d'autres mondes.
C'est ainsi que j'ai commencé ma vie de mercenaire, et que je me retrouve sur la citadelle en ce jour afin de trouver une nouvelle mission.
mardi 26 mars 2019
Kalukan 's Story - Part ONE
Je suis Le Preux, le plus grand guerrier de Meltyn Sar. J'ai été affecté à un nouveau maître en compagnie d'autres kalukans de la forteresse de la reine sorcière. Avec moi se trouvait l'Archer, qui préfère tuer ses ennemis de loin au lieu du frisson du corps à corps, Miriade, dont la vue perçante permet de repérer les ennemis, le Puruleux, faisant office de boite à pharmacie pour les guerriers et enfin le Juste, parfait pour les basses besognes.
Notre nouveau maître nous a confié comme mission de porter un coffre de Halakh , où nous nous trouvons jusqu'à une ziggourat à quelques jours de marche. Il nous donne pour instruction (ordre?) de ne PAS ouvrir ce coffre et que lorsqu'il sera livré à une personne se nommant (....), celle-ci nous donnera quelque chose afin de prouver que la mission a été effectuée.
Il nous fournit , en plus d'équipement , des bracelets de communications pour chacun d'entre nous. Concernant le coffre, il était très lourd et couvert de signes que je ne comprenais pas . Il fallut faire entendre raison au puruleux qui voulait absolument ouvrir le coffre. Il s'est ravisé devant le tollé que moi et les autres avons fait (mais je vais garder un oeil sur lui pendant tout le voyage, on ne sait jamais...).
Après concertation avec mes "camarades" d'infortune, nous avons décidé de voyager de nuit et en dehors des sentiers afin de ne pas attirer l'attention. Après deux nuits à marcher dans le sable avec notre chariot, nous sommes arrivés à proximité du ziggourat. Au petit matin, Miriade a fait arrêter notre convoi afin de partir en éclaireur pour s'assurer que la voie était libre car il lui avait semblé entendre du bruit devant nous. Il est revenu peu de temps après, nous disant qu'il n'y avait rien et que c'était des hyènes du désert qui se repaissait d'une proie. Nous repartîmes donc et effectivement, nous sommes passés devant quelques hyènes qui festoyaient sur ce qu semblait être une petite d'humain.
Quelques temps après, nous sommes arrivés à destination, nous avons été accueillis par des humains et par une prêtresse à qui nous devions donner le coffre. Elle nous a demandé de monter le coffre au sommet du ziggourat où des bâches étaient tendues. Une fois le coffre à sa place, elle nous expliqua qu' elle allait faire un rituel et que le coffre contenait un corps. Elle nous précisa que si nous le voulions, nous pouvions assister à la cérémonie. Pour ma part, n'étant pas au fait de ces choses, je suis redescendu et j'ai exploré un peu les alentours. Alors le désert, c'est... comment dire .... morne, terne et vide, aucun intérêt.
Une fois la cérémonie commençée, il y eut au sommet du ziggourat un lumière très brillante qui a duré pendant plusieurs minutes avant de s'éteindre. Puis tout le monde est redescendu et (...) nous a donné un sac contenant des cendres en nous expliquant que nous devions donner ça pour preuve de l'execution de notre mission.
Puis , elle nous renvoya chez notre maître par magie.
MY PRECIOUSSS......
Suite à la superbe incantation de Bassim où il a réussi avec brio à incanter un élémentaire de feu qui lui a apporté (non pas sur un plateau) dans les mains le FAMEUX oeil de Zaggath, ce qui lui a valu un regain notable de réputation auprès de ses ouailles et surtout auprès de Jamara, nous avions quelques légers problèmes à régler. Le plus important était comment se débarrasser de tous ces gens qui risquaient de nous poser des problèmes.....
Laissant Bassim gérer cela avec Jamara et sa clique, je suis sorti de la grotte afin de vérifier si les soldats étaient vraiment partis.
C'est à ce moment que j'ai entendu un léger bruit dans un taillis. Croyant qu'il s'agissait d'un soldat resté en arrière, j'ai fait un léger détour afin de le surprendre et de lui tomber sur râble.. Et là, BINGO ! , allongé dans un fourré se trouvait un soldat, il allait tâter de ma hache et j'allais passer ma frustration sur lui.. Au moment où je lui sautais dessus dans le but d'en faire un sashimi, il tourna la tête et je reconnus in extrémis notre ami Badrakil, habillé comme la soldatesque qui nous pourchassait. Il ne dut la vie sauve qu'à mes réflexes de félin et ma hache s'enfonça dans la terre juste à coté de sa tête.
Je le mis au courant de nos pérégrinations et de la présence du beau monde. Je remarquais alors qu'il avait sous le bras le faucon de Diane qui semblait en bonne santé (étonnant, non?).
Le temps de revenir au camp, il était au courant de tout. Le soir venu, autour du feu de camps , les tractations sur notre prochaine destination allaient bon train... Notre groupe voulant aller au Nord, Jamala (accrochée comme une sangsue à Bassim , ou plutôt à l'oeil) voulait aller porter l'oeil à la reine sorcière... Pour finir, il a été décidé de se rendre à la cité des nefs où il serait plus facile de semer nos "amis"...
Le lendemain, telle une colonie faisant saint jacques de Compostelle, nous nous sommes mis en route pour Sartala. Imaginez, en plus de notre groupe plus qu'hétéroclite, on se trimballait Jamala avec ses 6 kalukans porteurs de tête postiches afin de passer inaperçu (???), une quinzaine de cultistes de Zagghat tout en extase devant Bassim et son oeil, et une dizaine de mercenaires de Jamala, autant dire que le voyage a été monotone et qu'on a pas été embêté par qui que se soit..
Je profitais d'un bivouac pour discuter avec le chef des mercenaires et (éventuellement) lui faire retourner sa veste , mais vu la trouille bleue qu'il a de la reine sorcière, cela a été peine perdue.
Le deuxième soir, ne voulant pas rester avec tous ces gens adeptes de pyrotechnique, et comme on était dans la région où pourrait se trouver du suc de Xolaght pour la potion de Jorick , autant joindre l'utile à(u) (dés)agréable.
Après quelques dizaines de minutes à vadrouiller dans les environs , Jorrick, Diane et moi avons eu de la chance de trouver non pas un mais trois spécimens de cette plante (animal?). Lui faire sa fête n'a pas pris longtemps et Jorrick a pu récupérer assez de suc de cette chose pour sa potion. Après un retour au campement et une bonne nuit de sommeil, le lendemain, en milieu de matinée, notre colonie (de vacances?) est arrivée en vue de Sartala.
Alors que nous étions à environ deux heures des portes de la ville, une femme vêtue d'une robe verte, portant des épis de blé dans les bras est apparue sur le chemin. Comment expliquer l'effet qu'elle avait sur nous? je ne sais pas. En tout cas pour ma part, je n'avais qu'une envie, c'est me poser un genoux à terre devant elle, j'ai cru apercevoir que Bassim et tous les cultistes se sentaient mal alors que Diane et Jorrick étaient dans le même état que moi . Quand à Badrhakil, eh bien, comme toujours fidèle à lui même, il ne ressentait apparement rien...
Cette femme nous a alors expliquer qu'il ne fallait pas donner l'oeil à la reine sorcière, qu'il fallait combattre cela et que pour justement combattre ton ennemi, il fallait connaitre cet ennemi.
Puis ce fut le trou noir.......
mercredi 6 mars 2019
Au Coeur du Mont Dindyme
Le déluge de coups qui suivit l’affalement de ma masse sur l’amas
de rouages et de métal qui se tenait devant moi n’eût, au final, pas l’effet
que j’avais escompté. Le bruit de la ferraille choquée avait beau résonner avec
ardeur sur les parois de la grotte, le guerrier qui me faisait face ne semblait
pas s’en soucier. Phryxos et Antibrontë me rejoignirent en hurlant, abattant
leurs armes sur mon adversaire, tandis qu’Actéon occupait le second. Lyn,
sonnée, peinait à se remettre sur pieds.
Les adversaires étaient féroces, et nous ne fûmes pas trop de trois pour coucher le premier. Nous n’encaissions que peu de coups, mais tous ceux que nous assénions semblaient à peine ralentir la machine – si tant est que l’on ait pu la qualifier ainsi.
Les adversaires étaient féroces, et nous ne fûmes pas trop de trois pour coucher le premier. Nous n’encaissions que peu de coups, mais tous ceux que nous assénions semblaient à peine ralentir la machine – si tant est que l’on ait pu la qualifier ainsi.
Une fois remise, Lyn porta assistance à un Actéon qui, s’il
ne semblait pas broncher, avait tout de même fort à faire. Sa peau d’écailles
avait beau être insensible à toute forme de taillade par le fer, son adversaire
maniait avec dextérité une lance à l’estoc acéré.
Fort heureusement pour nous, après quelques minutes qui nous
parurent des heures, nous fûmes victorieux.
Pendant que nous pansions nos plaies, nous avisâmes de la
marche à suivre. La logique voulait que nous empruntions le boyau gardé par le
piège que Lyn avait déclenché.
Prenant les devants, j’entrai dans le tunnel, suivi d’Antibrontë.
Nous avions bien conscience qu’il était certainement piégé, aussi avancions
nous avec toute la précaution requise.
Nous franchîmes un léger filet d’eau semblant sortir de la
roche, avant de nous enfoncer plus en avant dans le centre de la montagne, à mesure
que le chemin remontât.
A un moment, il nous sembla sentir une odeur étrange, et nous
vîmes nos flammes vaciller. Il s’agissait certainement d’un gaz : il était
de toute manière trop tard pour revenir en arrière… Les flammes de nos torches
enflammèrent l’air autour de nous, avec –heureusement – pour seul effet de les
éteindre. Certains d’entre nous semblaient toutefois avoir souffert de l’exposition
à cet air impur, sans que cela nous freine pour autant dans notre avancée.
Alors que le boyau semblait s’élargir, l’un d’entre nous
remarqua un défaut dans le sol. Suspicieuse, Lyn s’empressa de l’examiner :
notre hôte avait cru bon d’installer une
plaque de pression dans le sol. Les rainures dans le mur, laissant deviner de
grandes faux prêtes à hacher menu tout intrus l’ayant ignorée, nous confirmèrent
le besoin impérieux d’enjamber le piège…
A la sortie du tunnel, nous eûmes la surprise d’entrer dans
ce qui semblait plus tenir du laboratoire que d’une cavité : partout, des
tables, des machines, des outils et des objets, aux multiples rouages, semblaient
attendre qu’on les utilise. Il régnait dans ce lieu une odeur difficile à
décrire : un mélange d’huile, de graisse, d’humidité et… de putréfaction.
Lyn s’enquit des objets posés ça et là : elle en vint à
trouver une espèce de tige pointue, en alliage d’apparence extrêmement solide,
et en conclut avoir trouvé là l’aiguille qui devait servir à forer le crâne de
Tyros, l’hurluberlu qui nous attendait à l’extérieur.
Actéon, heureux de constater que la pièce, au léger
dénivelé, était en partie inondée jusqu’aux cuisses, ne mit pas longtemps à
retrouver son propriétaire : encastré dans une paroi, à moitié enseveli
par un amas de roches, il y avait une espère de taureau de fer et d’acier,
monté sur des roues, qui semblait avoir foncé tout droit depuis l’autre bout du
laboratoire pour emplafonner le savant, dont seuls les jambes et un bras se
laissaient entrevoir, tout aplati qu’il était entre le mur et la bête.
L’eau qui tapissait le sol semblait sortir de la paroi à cet
endroit, d’entre les rochers affaissés par la violence du choc : nous
avions trouvé là à la fois Actoclès et la raison pour laquelle la fontaine ne
donnait plus d’eau…
Lyn entreprit d’examiner les dégats, et évalua pouvoir
réparer le tout en une nuit, au moins temporairement.
Nous prîmes alors la décision de repartir prévenir Tyros, et
récupérer les outils et le matériel nécessaire à l’entreprise. Quelle ne fut
par notre surprise lorsqu’une fois sortis de là, Tyros avait disparu. Et, pire
encore, l’Argo n’était plus dans la baie de Cyzique. ..
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